09/07/2006

Une seule goutte de jadis inonde l'univers

Soudain leurs yeux quittaient le monde, leur tête se renversait en arrière et leur corps crachait comme un animal furieux



Je sens ici
la chair humaine
Si tu ne me la donnes pas,
c'est toi que je mangerai...



Lorsque nous étions fiancés
dans la blancheur du printemps,
les sabots de ton cheval
étaient des sanglots d'argent...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

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